Résumé
Dokja faillit gémir lorsque son corps heurta la pierre dure de la cellule du château. Presque, parce qu'un trou sanguinolent remplaçait ses cordes vocales. Il n'eut pas le temps de se recroqueviller que des mains se frayèrent un chemin autour de ses épaules, de son menton et de son visage, l'une lui pinçant le nez tandis que les autres le tiraient à moitié vers le haut.
