Entrer dans une maison présumée hantée peut quelques fois sembler plus rassurant que de passer la porte de sa propre maison, d'une école que l'on a côtoyé, d'un restaurant familier ou d'un asile dans lequel on a été interné. Parfois, certains lieux anodins cachent derrière un tube de Sriracha des secrets tachés, des têtes coupées ou des fleurs étonnement fraîches en cette belle saison qu'est l'automne.
On dit que derrière un train peut s'en cacher un autre. Ici, on dit que derrière une façade recouverte de graffitis douteux peut se cacher les pires horreurs que cache l'humanité. Car on sait à présent que la véritable horreur de cette terre, ce sont les humains.
Résumé : écrivez un texte (tout genre et forme sont autorisés) où l'histoire se passe dans un lieu originellement tranquille mais qui finit par devenir pour certains une boîte cauchemardesque se refermant sur eux.
Ce lieu peut être une pièce, un milieu naturel, un bâtiment, un terrain vague, etc...
OBLIGATOIRE : Choisissez une phrase que vous mettrez en italique à intégrer dans votre récit :
- « Eh bien... les agneaux ont-ils cessé de crier ? »
- « Je ne vais pas te faire de mal. Je vais juste t’éclater la gueule ! »
- « Tu me raccroches encore une fois et je t'éviscére comme un poisson !
- « Je ne retombe plus enceinte, je peux te le dire, ma mère disait toujours qu'une fois c'est une bénédiction, deux fois c'est une malédiction. »
Règles
Pas d'IA (cela compte pour la couverture comme pour l'écrit)
Mots à intégrer (à mettre en gras) (les mots peuvent être mis au pluriel comme au singulier) : manteau, palais, pomme, crépuscule, masque, dent
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