Ma récente participation à un défi, première fois, assez nerveuse, mais fière de moi. On verra ce que ça donne! Je vous mets le poème ici:
Mon regard s’est noyé dans l’immensité bleue de ton paradis, le brouillard marin s’est emparé de mon âme
Affligé par la distance qui nous sépare, abasourdi par ta beauté enivrante, que tu es belle, es-tu réelle ?
Grand est mon désarroi loin de tes bras, de tes mains, comme un abri à l’ombre de tes seins
Nul mot ne saurait exprimer mon agonie, la lune seule éclaire mes sanglots, la terre me pèse
Inaudibles sont tes mélodies submergées par les puissantes vagues du large, chuchotements addictifs
Frêle est ma mémoire, je ne parviens à me souvenir de la chaleur de tes lèvres, de l’impossible couleur de tes yeux
Imminant est mon retour vers toi ma tendre et douce, les flammes de ma passion me dévorent ici, je te reviens
Qu’advienne de moi ce que tu décideras, pour un instant ou une éternité je veux t’enlacer à en m’en couper le souffle
Union damnée par la nature mais acclamée par les cieux, puisse la brume bénir notre amour
Embrasse moi, si imparfait et laid que je suis, si pauvre, mais si riche d’amour

Si je prie à en perdre la voix, m’entendras-tu ? Et si je me meurs d’envie de toi, viendras-tu ?
Irrésistible est ton appel, les rayons de l’aube éclaireront mon départ, m’attendras-tu ?
Rien ne saurait me retenir sur cette terre, ni l’argent ni l’or, pas même le vin
Ère de lamentation et éternelle damnation à qui t’arrachera à mon étreinte, que j’ai hâte de te serrer près de mon cœur
Ne t’inquiète point mon idylle, mon trajet sera cours, je me dirigerai à la lueur de tes écailles luisantes
Envois-moi tes prières, que je survive mon odyssée dans ces eaux froides et agitées, que le bon Dieu les exauce

Émerveillé je demeure face à tant de beauté, parfaite et hypnotique, mon cœur est comblé
Purifie mes doutes de ta présence, noies mon appréhension de tes caresses, je suis tout à toi
Ondulant si gracieusement, suivant le courant change